Douleurs articulaires 

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Les douleurs articulaires sont fréquentes (1 français sur 3), en particulier lors du vieillissement, où elles sont souvent attribuées à l’arthrose, mais une enquête doit toujours être soigneusement menée afin d'en identifier la cause.

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Avec environ 400 articulations, le corps humain est une machine mobile et souple, qui reste généralement bien huilée jusqu’à la fin de la cinquantaine. À partir de cet âge, les articulations subissent les conséquences du vieillissement, en particulier la dégradation du cartilage et le durcissement de certains tissus artriculaires.

Il faut savoir que les articulations, qui sont les points d’union entre les différents os du corps, sont des structures complexes renfermant divers tissus : tissu conjonctif (de soutien), cartilage, membranes, liquide (liquide synovial), ligaments…

Ce sont les douleurs les plus courantes chez l'homme, qu'elles soient aigües ou chroniques, résultant d'un phénomène inflammatoire ou traumatique. Elles concernent chaque personne, du sportif au sédentaire, du jeune enfant à la personne âgée. Qui n'a jamais eu selon son âge, de torticolis, de lumbago ou d'entorse, de crampe musculaire, de rhumatisme ou d'arthrose ?

Différents types de douleurs dans les articulations

Chaque articulation est composée d'éléments étroitement liés et interdépendants.

  • Le cartilage : Ce tissu conjonctif, qui recouvre la surface articulaire, forme l’interface entre deux pièces osseuses. Il doit être rigide, mais également déformable, pour assurer une répartition harmonieuse des pressions qui s‘exercent sur l’articulation.
  • La membrane synoviale : Elle sécrète le liquide synovial ou "synovie" qui joue un rôle de lubrifiant dans l’articulation. Lorsque la synovie est synthétisée en quantité trop importante, elle provoque le gonflement de l’articulation. Des douleurs, dues à une surpression, apparaissent.
  • Les ligaments : Un ligament est une bande de tissu conjonctif composée principalement de longues molécules de collagène.
  • Les tendons : Ils permettent aux muscles de s’insérer dans les os. Leur rôle est primordial car des tendons insuffisamment stimulés ou, au contraire, usés par l’excès d’activité physique ou le surpoids ne pourront plus soutenir l’articulation dans ses mouvements. Tout l’effort sera alors réparti uniquement sur le cartilage et l’articulation qui se dégraderont rapidement.

Une douleur articulaire est une douleur liée à une atteinte d’un des composants de l’articulation : le cartilage (le tissu glissant qui recouvre les surfaces en contact des os d'une articulation), l’os sous le cartilage (os sous-chondral), la capsule articulaire (membrane qui enveloppe l’articulation), la membrane synoviale (revêtement qui tapisse l’intérieur de la capsule et qui sécrète le liquide synovial), les structures de type ménisque dans certaines articulations et les ligaments qui relient les muscles aux os.
En général, une douleur articulaire est réveillée aux mouvements, y compris lors des mouvements passifs (sans contraction musculaire) et doux de l’articulation. La douleur peut même limiter ce mouvement passif dans certains cas (fracture, ostéite). Il faut donc bien faire attention à ce que les muscles soient complètement décontractés pour éliminer tout réveil d’une douleur qui serait sinon d’origine musculaire ou tendineuse (lors de la contraction réflexe des muscles).

Différents médicaments pour les articulations et l'arthrose

Les antalgiques, également appelés analgésiques, ont pour rôle de lutter contre la douleur. Ceux qui agissent sur le site même de la douleur arthrosique, c'est-à-dire l'articulation, sont appelés antalgiques périphériques. Certains anti-inflammatoires non stéroïdiens à dose faible peuvent également être utilisés pour leur action contre la douleur.

Il en existe d'autres qui agissent sur la manière dont est perçue la douleur au niveau du cerveau. On les appelle antalgiques centraux (tramadol, codéine à faible dose…). Ils ont une action supérieure aux précédents et doivent être proposés uniquement si les antalgiques périphériques n'ont pas réussi à calmer la douleur.

Les antalgiques centraux "forts" sont très rarement nécessaires dans l'arthrose. Si le médecin est amené à les prescrire, il le fera en fonction de règles d'utilisation très strictes.

Comment choisir son traitement pour soulager la douleur articulaire ?

  •  Dans les arthrites septiques, l’articulation sera ponctionnée avec un lavage articulaire, puis immobilisée et une antibiothérapie sera débutée qui sera ensuite ajustée sur les résultats de la culture.
  • En cas d’arthrite microcristalline, le traitement sera anti-inflammatoire (colchicine avec anti-inflammatoire non-stéroïdien) et antidouleur (antalgique), parallèlement à une immobilisation et à l’application de poches de glace. Il est possible de soulager avec des injections intra-articulaires de corticoïdes (infiltration intra-articulaire de corticoïdes), en particulier s'il n'y a qu'une ou 2 articulations à soulager.
    Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) sont efficaces et peuvent être utilisés en l’absence de contre-indication (ulcère gastrique, insuffisance cardiaque ou rénale, traitement anticoagulant).
  • En cas de rhumatisme inflammatoire, le traitement sera anti-inflammatoire et antalgique en attendant l’efficacité d’un traitement dit « de fond » (actif contre la maladie), qui sera instauré d’emblée mais dont l’efficacité ne se fera qu’en quelques semaines.
    En cas d’atteinte d’un nombre limité d’articulations, il est également possible d’envisager une infiltration intra-articulaire de corticoïdes. La mise en décharge de l’articulation atteinte n’est pas obligatoire.
  • En cas d’arthrose en poussée inflammatoire, le traitement est basé sur la mise au repos de l’articulation associée à un traitement anti-inflammatoire et antalgique. La mise en décharge de l’articulation atteinte peut se discuter à la hanche et au genou en cas de poussée inflammatoire.
  • En cas d’atteinte d’un nombre limité d’articulations, il est également possible d’envisager une infiltration intra-articulaire de corticoïdes. En cas d’arthrose en dehors d’une poussée, le traitement fait appel aux antidouleurs simples et à la rééducation avec apprentissage de l’économie articulaire.

( Source : https://www.pourquoidocteur.fr/Symptome/47-Douleurs-articulaires-elles-ne-sont-pas-toutes-liees-a-l-arthrose/p-55-QUE-FAIRE-Douleurs-articulaires)

Précautions d'utilisation avec les antalgiques

L’ibuprofène (Advil, Motrin, marques maison) et le naproxène (Aleve, marques maison) sont deux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) disponibles sans ordonnance. En plus d’atténuer la douleur comme l’acétaminophène, ils agissent aussi sur l’inflammation (enflure). Ils sont un bon choix pour soulager les symptômes de la PR et de l’arthrose.

Les AINS peuvent être irritants pour l’estomac, il est donc important de toujours les prendre en mangeant et de ne jamais excéder la dose et la fréquence recommandée. Les AINS pourraient ne pas convenir à certaines personnes (, entre autres les personnes atteintes de maladies cardiaques, de problèmes digestifs ou d’insuffisance rénale). Par conséquent, si vous avez des problèmes de santé, il faut vérifier auprès du pharmacien ou du médecin avant d’en prendre. 

Des AINS sous forme topique peuvent également être utilisé pour soulager l’arthrose, dépendamment de la région affectée. Le gel de diclofenac (Voltaren emulgel®) est disponible sans ordonnance. Il diminue la douleur et l’inflammation de manière locale et est faiblement absorbé au niveau du sang, ce qui lui confère de moindres effets secondaires et contre-indications que les AINS pris par voie orale. Il est tout de même important de discuter de son utilisation avec votre professionnel de la santé.

  • Les antalgiques périphériques sont en général bien tolérés. Toutefois, il faut veiller à ne pas dépasser la dose maximale indiquée par votre médecin et figurant sur l'ordonnance.
  • Bien qu’ils soient rares, des effets secondaires imprévisibles peuvent être provoqués par les antalgiques périphériques (troubles du foie, allergies, etc.), votre médecin les connaît et vous prescrira le médicament le plus adapté à votre cas.
  • Les antalgiques centraux peuvent être responsables de somnolences, de nausées, de constipations et de vertiges. Ces antalgiques doivent faire l'objet d'une surveillance médicale. Suivez bien la prescription de votre médecin et n'hésitez pas à lui faire part des questions que vous vous posez.
  • N'associez pas de vous-même deux antalgiques sans l’avis de votre médecin, c'est en général inutile et cela augmente les risques d'effets secondaires.

Le conseil de votre pharmacien pour soulager le mal aux articulations

  • Activité physique

L’activité physique est à la base de la prise en charge de l’arthrose et elle est un complément à celle de la PR. Le simple fait de bouger l’articulation atteinte apporte des bénéfices au niveau de la diminution de la douleur et de l’augmentation de la mobilité. Lorsque l’exercice s’accompagne d’une perte de poids, les bénéfices sont d’autant plus importants puisqu’une diminution de la charge sur l’articulation touchée, le genou par exemple, réduit les symptômes d’arthrose.

  • Chaleur

La thérapie par la chaleur peut contribuer à soulager la douleur. On recommande d’appliquer une compresse chaude (p. ex. un sac « magique » ou une bouillotte) sur la zone endolorie pendant 10 à 15 minutes, en répétant toutes les 1 à 2 heures pendant quelques jours. Un bain chaud peut également apporter un certain soulagement. Avant d’appliquer de la chaleur, assurez-vous de ne pas présenter de contre-indications à cette thérapie en consultant un professionnel de la santé.

  • Relaxation et gestion du stress et du sommeil

La pratique de différentes techniques dites « cognitives » peut être effectuée afin de briser le cycle de la douleur. Des exercices de relaxation musculaire contribuent entre autres à rendre certains mouvements moins douloureux et plus faciles à réaliser, tandis que des exercices de détente permettent d’abaisser le niveau de stress engendré par la douleur.

Finalement, il est important de lutter contre la fatigue, l’un des symptômes de la douleur chronique. Si vous avez de la difficulté à dormir, parlez-en à votre pharmacien. Il pourra vous donner des conseils pour améliorer votre hygiène du sommeil en plus de s’assurer que votre médication est bien adaptée pour soulager la douleur pendant la nuit.

  • En cas de douleur chronique (arthrose par exemple), une prise d’antalgiques à intervalles réguliers permet de calmer la douleur plus efficacement qu’une prise à la demande, « quand ça fait mal ».
  • Il est recommandé de ne pas utiliser d’antalgiques plus de cinq jours sans avis médical.
  • Mieux vaut ne pas prendre d’antalgique opiacé (dérivés de la codéine et de la morphine) sans l'avis de votre médecin. Ce type de médicament peut retarder un diagnostic en masquant la douleur.
  • N’hésitez pas à recontacter votre médecin si le traitement prescrit ne soulage pas suffisamment la douleur

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