Huiles Essentielles Bio 

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Une huile essentielle biologique est issue d'une culture biologique qui garantit la culture de la plante aromatique sur un sol sain et robuste, soumis à des conditions naturelles, qui excluent l'utilisation d'engrais chimiques, de pesticides et d'autres substances chimiques.

Sur les étiquettes d'huile essentielle biologique figurent les initiales faisant référence à l'origine de la plante utilisée, les étiquettes les plus connues étant sans aucun doute le label alimentaire vert Agriculture Biologique (AB) avec la feuille verte européenne ou le label Cosmebio pour les huiles essentielles cosmétiques bio.

Achetez vos Huiles essentielles bio dans notre pharmacie agréée ARS

Huiles Essentielles Biologiques: Toutes nos huiles essentielles sont issues de laboratoires pharmaceutiques et elles sont chémotypées. Les huiles essentielles bio que nous distribuons sont 100% pures, 100% naturelles et 100% complètes ou intégrales.

Huile Essentielle HECT ou HEBD: Nous ne présentons à la vente que des huiles essentielles certifiées BIO par ECOCERT, HEBBD (Huiles Essentielles Botaniquement et Biochimiquement Définies) et HECT (Huiles Essentielles ChemoTypées).

Comment les huiles essentielles bio sont-elles obtenues ?

La distillation à la vapeur est la méthode la plus courante d'extraction des huiles essentielles. L'extraction des huiles essentielles du zeste d'agrumes (péricarpe) se fait par pression à froid. Les absolus sont extraits par enfleurage à chaud et enfleurage à froid ainsi que par l'extrait Co2.

Comment bien choisir votre huile essentielle bio ?

Une huile essentielle bio doit être naturelle, c'est-à-dire idéalement issue de l'agriculture biologique. De cette manière, vous pouvez être assuré que votre huile essentielle ne contiendra ni pesticides ni OGM ...

Les huiles essentielles bio dites «bio» (au moins 95%) sont estampillées AB, Cosmebio ou Ecocert. C'est la garantie d'un produit sans ajout, avec une réelle traçabilité et un contrôle strict.

Sur le flacon, outre le nom latin et la famille botanique de la plante, il y a le chémotype - qui définit la (les) molécule (s) biochimiquement active (s) et la (les) majorité (s) -, la date de péremption. .

Les caractéristiques organoleptiques, physico-chimiques et chromatographiques des Huiles Essentielles Organiques sont parfaitement définies et répertoriées dans le cadre de l'élaboration des normes par l'AFNOR. Lorsque vous achetez une huile essentielle de qualité, cette huile doit répondre à de nombreux critères de qualité vérifiables sur l'étiquetage.

  • L'étiquetage de l'huile essentielle que vous souhaitez acheter doit inclure:
  • le nom commun de la plante (citron) et son nom en latin (citrus limonum)
  • la composition et l'origine de l'huile et si possible
  • les composants partie de la plante distillée (fleur, feuille, tige, écorce, racine)
  • le principal ingrédient actif
  • le procédé d'extraction (par distillation de la plante ou par expression mécanique concernant les agrumes)
  • le chémotype
  • la provenance (zone géographique ou pays)
  • la quantité nette
  • la durée de conservation de l'huile (date de péremption)

De nombreuses propriétés sont attachées aux huiles essentielles bio. Ils peuvent avoir un impact sur la circulation sanguine et lymphatique, les systèmes nerveux, digestif et hormonal.

Ils peuvent jouer un rôle d'antiseptique, anti-inflammatoire, antibactérien, antiviral ou être reconnus pour leurs propriétés anesthésiques ou mucolytiques. Sauf indication contraire, les formules sont destinées aux patients adultes, non épileptiques, non asthmatiques, non rénaux ou hépatiques.

Les femmes enceintes ou allaitantes doivent éviter d'utiliser des huiles essentielles. Certaines huiles essentielles imitent l'action des hormones et sont contre-indiquées en cas d'antécédents de cancer hormono-dépendant. Une huile essentielle peut être conservée jusqu'à cinq ans, dans un flacon en verre fumé, hermétiquement fermé et à l'abri de la lumière.

Comment utiliser les huiles essentielles bio ?

En application cutanée, les huiles essentielles bio passent à travers les pores de la peau, pénètrent dans les capillaires sanguins qui les guident jusqu’à l’organe cible et peuvent ainsi agir en profondeur dans tout l’organisme. Après absorption, elles sont ensuite éliminées par les émonctoires (organes qui assurent l’élimination des toxines) comme les poumons via les crachats ou le mucus, la peau via le sébum et la transpiration, les reins via les urines et l’intestin via les selles.

Il est donc indispensable d’utiliser des huiles essentielles bio de qualité, 100% pures et naturelles, d’origine et de chémotype contrôlés, non déterpénées, de dénomination HEBBD (ce qui signifie que l’Huile Essentielle est Botaniquement et Biochimiquement Définie), de les conserver dans de bonnes conditions (flacon hermétiquement fermé à l’abri de la lumière) et de les utiliser toujours diluées et à faible dose.

La plupart des huiles essentielles bio nécessitent d’être diluées au 1/5 (concentration importante, réservée à la pratique médicale), le plus souvent au 1/10 voire au 1/20 ou au 1/100 (concentration faible, courante pour l’utilisation des huiles essentielles en cosmétologie. Il est déconseillé de mélanger plus de 3 H.E au sein d’une même préparation.

En règle générale, il est déconseillé d’utiliser des huiles essentielles bio sur les femmes enceintes ou allaitantes, surtout au cours des trois premiers mois de la grossesse lorsque les tissus fœtaux sont en formation, ainsi que chez les enfants à cause de l’immaturité enzymatique infantile. Pour les animaux de production et les animaux de compagnie, l’aromathérapie doit être adaptée, car certaines espèces ne possèdent pas certains systèmes enzymatiques de métabolisme.

Certaines huiles essentielles bio peuvent être toxiques et dangereuses sans en maîtriser leurs précautions d’emploi. Il est préconisé de se diriger alors vers l’homéopathie, la phytothérapie ou l’hydrolathérapie (eaux florales) pour les femmes enceintes ou allaitantes, ainsi que pour les enfants.

Il est déconseillé de prendre une huile essentielle bio par voie orale de manière systématique, malgré certaines idées reçues. En effet, certaines huiles essentielles bio peuvent être toxiques et dangereuses pour le foie, les reins, le système digestif et le système nerveux. En cas de doutes, privilégiez alors l’application cutanée ou la voie respiratoire (inhalation, olfaction, diffusion).

Une huile essentielle bio se conserve dans un flacon teinté à l’abri de la chaleur et de la lumière, la tête vers le haut et hermétiquement fermé (afin d’éviter la dénaturation des molécules) en général 5 ans. Mais la conservation d’une huile essentielle bio peut varier en fonction de son contenu :

  • Familles des agrumes (citrus) → Bergamote, citron, mandarine, etc.

Elles sont considérées comme des huiles essentielles légères et peuvent se conserver jusqu’à 1 an dans de bonnes conditions.

  • Huiles chargées en Phénols→ Sarriette des montagnes, origan, giroflier, cannelles, etc.

Elles sont considérées comme des huiles essentielles lourdes et peuvent se conserver jusqu’à 5 ans dans de bonnes conditions.

Précautions à prendre pour profiter des bienfaits des huiles essentielles bio :

Il y a une chose essentielle à savoir; une huile essentielle bio est un extrait de plante aromatique liquide, concentré et complexe, obtenu par distillation par entraînement à la vapeur d’eau de plantes aromatiques ou d’organe de cette plante (fleur, feuille, bois, racine, écorce, fruit, etc.). C’est l’essence distillée de la plante aromatique. De ce fait, elles concentrent des molécules actives dont il serait intéressant d’en connaître certaines familles biochimiques à utiliser avec précaution :

  • Les huiles essentielles bio riches en phénols (acides phéniques), aldéhydes et terpènes telles que la litsée citronnée, le thym ct thymol, l’ylang-ylang, etc. sont considérées comme des huiles potentiellement dangereuses car elles sont dermocaustiques, allergisantes et irritantes pour les muqueuses et pour la peau. Elles sont potentiellement dangereuses puisqu’elles peuvent provoquer à l’état pur des brûlures, des irritations, voire des nécroses cutanées. C’est pour cela qu’il est indispensable de toujours les diluer à 20% au maximum dans un corps gras (huile végétale, beurre végétal, etc.). A savoir que les Phénols par voie orale sont hépatotoxiques.
  • Les huiles essentielles bio riches en coumarines telles que le persil, l’angélique, le céleri, la bergamote, l’orange amère, etc. sont considérées comme potentiellement dangereuses car ce sont des huiles essentielles généralement photosensibilisantes pour la peau, ce qui signifie qu’elles peuvent provoquer une augmentation de la sensibilité de la peau aux rayonnements solaires, notamment aux ultraviolets, se traduisant par une éruption cutanée. Cette réaction due au soleil provoquerait des mutations de l’épiderme favorisant le cancer de la peau. C’est pour cela qu’il est indispensable d’appliquer une huile essentielle photosensibilisante environ 6 heures avant de s’exposer au soleil ; privilégiez le soir au coucher par exemple. En cas de brûlure avec une huiles essentielle, il est déconseillé de mettre de l’eau dessus, diluez immédiatement avec de l’huile végétale !
  • Les huiles essentielles bio riches en lactones et en cétones telles que la menthe poivrée, la lavande aspic, le romarin ct verbénone, l’armoise, etc. sont considérées comme potentiellement dangereuses car ce sont des huiles qui, en fonction d’un mauvais dosage peuvent avoir une toxicité neurologique. Certaines peuvent également être abortive (risque de fausse couche), en fonction du taux de cétone qu’elles contiennent.
  • Les huiles essentielles bio riches en sesquiterpénols telles que le cyprès, les sauges, le niaouli, la carotte, etc. sont considérées comme potentiellement dangereuses car ce sont des huiles que l’on qualifie d’oestrogène-like ; c’est-à-dire qu’elles vont stimuler les hormones féminines qui agissent sur le système uro-génital, la glande mammaire, le squelette, le système cardiovasculaire, le cerveau, le système digestif, la peau et les muqueuses. Seulement, elles sont contre-indiquées en cas de cancers hormono-dépendants, mastoses, fibroses, cancer de la prostate ou antécédents de cancers hormono-dépendants.

L’aromathérapie est certes une médecine naturelle, mais elle est loin d’être une médecine douce comme on a pour habitude de la qualifier. Pour le médecin aromathérapeute Jean-Pierre Willem, « Ce n’est pas une médecine douce. Il n’est pas possible de faire de l’automédication ». Une seule cuillère à café d’huile essentielle de thuya, par exemple, peut suffire à provoquer la mort. Mieux vaut éviter de jouer avec votre santé en mélangeant des huiles essentielles bio sans en connaître le contenu moléculaire ainsi que les dosages appropriés.

Retrouvez également tous nos conseils sur notre blog avec la mise en garde sur l'utilisation de certaines huiles essentielles, ainsi que les différentes techniques pour obtenir des huiles essentielles.

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