Mounjaro Stylo Prérempli KwikPen – Solution Injectable pour l’Obésité dans notre pharmacie bio. Donnez votre avis sur les conseils d'utilisation et la posologie avec notre partenaire Avis vérifiés après votre achat.
Mounjaro est un médicament injectable contenant du tirzépatide, indiqué dans la prise en charge du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé, en complément d’un régime alimentaire adapté et d’une activité physique régulière.
Il peut être utilisé :
Mounjaro est également indiqué dans le contrôle du poids chez l’adulte présentant :
Le tirzépatide est un agoniste des récepteurs du GIP et du GLP-1. Il agit à plusieurs niveaux :
Ce mécanisme permet une amélioration du contrôle glycémique (glycémie à jeun et postprandiale) et peut contribuer à une réduction du poids corporel.
Le traitement s’adresse aux adultes et aux enfants à partir de 10 ans dans le cadre du diabète de type 2.
Mounjaro agit comme un véritable chef d’orchestre du métabolisme. Ce médicament injectable à base de tirzépatide cible simultanément deux hormones clés, le GIP et le GLP-1, afin d’améliorer le contrôle glycémique et d’optimiser la régulation de l’appétit. Il aide les personnes atteintes de diabète de type 2 à retrouver un équilibre glycémique plus stable, tout en soutenant la gestion du poids. Vous cherchez une solution globale qui agit à la fois sur la glycémie et sur la satiété ? Mounjaro répond précisément à ce double objectif.
Ce traitement stimule naturellement la sécrétion d’insuline en réponse au glucose. Il améliore ainsi la sensibilité à l’insuline et réduit efficacement les pics de glycémie après les repas. En parallèle, il diminue la production de glucagon, une hormone qui augmente le taux de sucre dans le sang. Ce mécanisme combiné permet une réduction durable de la glycémie à jeun et postprandiale, un critère essentiel dans la prise en charge du diabète.
Mounjaro ne se limite pas au contrôle du sucre sanguin. Il agit directement sur les centres de la faim au niveau cérébral. Il favorise une sensation de satiété prolongée, réduit les fringales et diminue l’attirance pour les aliments riches en sucres et en graisses. Résultat : vous mangez moins sans frustration, comme si votre organisme retrouvait naturellement ses repères alimentaires.
Ce mécanisme influence également le métabolisme énergétique. Mounjaro favorise une perte de masse grasse tout en préservant la masse musculaire. Il agit comme un régulateur intelligent, orientant l’organisme vers une meilleure utilisation des graisses. Cette action métabolique globale en fait un allié précieux dans les stratégies de perte de poids associées à un régime adapté et à une activité physique régulière.
Autre atout majeur : le ralentissement de la vidange gastrique. Ce phénomène permet de prolonger la digestion et de lisser l’absorption des glucides. Vous bénéficiez ainsi d’un effet coupe-faim naturel et d’une meilleure stabilité glycémique. Ce mécanisme agit comme un tampon métabolique qui limite les variations brutales du taux de sucre dans le sang.
Mounjaro offre une approche complète et innovante : équilibre glycémique, réduction de l’appétit, perte de poids, amélioration du métabolisme et stabilisation énergétique. Il s’impose comme une solution moderne, efficace et multifactorielle pour accompagner les patients dans leur parcours de santé. Pour renforcer encore davantage ces effets sur la silhouette et le métabolisme lipidique, vous pouvez associer ce traitement avec le complément Inovance CLA contrôle du poids.
Mounjaro s’administre par injection sous-cutanée.
Zones d’injection possibles :
Modalités d’administration :
Schéma posologique habituel :
En cas d’oubli :
Il est recommandé d’alterner les sites d’injection à chaque administration.
Tirzepatide, SodiumChloride, SodiumPhosphateDibasic, SodiumPhosphateMonobasic, WaterForInjection, BenzylAlcohol
Valeurs nutritionnelles de Mounjaro
Produit non concerné par des valeurs nutritionnelles classiques.
Présentation
Solution injectable en stylo prérempli ou flacon, disponible en plusieurs dosages allant de 2,5 mg à 15 mg, adaptée à une administration hebdomadaire.
Ce traitement nécessite un suivi médical régulier.
Précautions d’emploi :
Consultez rapidement un professionnel de santé en cas de :
Situations nécessitant un avis médical :
Conseils pratiques :
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Statut :
médicament soumis à prescription médicale obligatoire
Ce médicament est uniquement disponible en retrait en officine à Perpignan, sur présentation de l’original de votre prescription médicale à la Pharmacie de Mailloles.
Vous devez vous procurer une ordonnance auprès de votre médecin. Cette ordonnance doit impérativement être rédigée et signée par un médecin exerçant dans l’Union Européenne. La date de prescription ne doit pas être antérieure à 3 mois avant la date de la commande.
Mounjaro ne peut pas être vendu en ligne. Il peut être réservé sur le site avec retrait en pharmacie :
vous pouvez télécharger la prescription médicale en appuyant sur le bouton Personnaliser votre produit avant votre venue en pharmacie à Perpignan (66000).
La mise au panier désactive automatiquement la livraison et le paiement en ligne.
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L’ordonnance doit obligatoirement comporter les éléments suivants :
Procédure réglementaire :
Conservation :
Autres mentions :
Mounjaro (tirzépatide) est un traitement injectable hebdomadaire indiqué dans le diabète de type 2 et le contrôle du poids. Il agit en stimulant la sécrétion d’insuline de manière dépendante du glucose, tout en réduisant l’appétit et la glycémie. Son administration se fait par voie sous-cutanée, avec une adaptation progressive de la dose. Ce médicament nécessite une prescription médicale et un suivi régulier. Son utilisation s’inscrit dans une prise en charge globale incluant hygiène de vie et surveillance clinique.
Oui, Mounjaro peut être prescrit dans le contrôle du poids chez les patients en situation d’obésité ou de surpoids avec comorbidité, en complément d’un régime alimentaire et d’une activité physique.
Oui, dans certains cas, les professionnels de santé prescrivent Mounjaro pour la gestion du poids chez les personnes en surpoids ou obèses.
Les premiers effets sur l’appétit apparaissent rapidement, souvent dès les premières semaines. La perte de poids et l’amélioration glycémique se confirment progressivement.
L’injection est sous-cutanée, une fois par semaine, au niveau de l’abdomen, de la cuisse ou du bras. Elle peut être réalisée à tout moment de la journée.
L’injection peut être réalisée dans les 4 jours suivant l’oubli. Au-delà, il faut attendre la prochaine injection prévue.
Les effets les plus fréquemment observés sont digestifs : nausées, diarrhées, vomissements, généralement transitoires.
Oui, il peut être utilisé seul ou en association avec d’autres traitements. Une adaptation des doses peut être nécessaire pour limiter le risque d’hypoglycémie.
Non, ce médicament est soumis à prescription médicale obligatoire et doit être retiré en pharmacie, après validation de l’ordonnance originale.
Ce médicament est un analogue du glucagon-like peptide-1 (GLP-1) et un agoniste du glucose dependent insulinotropic polypeptide (GIP), une hormone qui stimule la sécrétion d'insuline. Il améliore le contrôle de la glycémie en cas d'hyperglycémie et présente une action régulatrice de l'appétit. Son action est prolongée et permet de ne faire qu'une seule injection par semaine.
Il est également utilisé, en complément d'un régime hypocalorique et d'une augmentation de l'activité physique, dans le contrôle du poids chez les adultes obèses (IMC supérieur ou égal à 30) ou chez ceux en surpoids avec un IMC supérieur ou égal à 27 et qui présentent des complications liées au poids telles que : hypertension artérielle, diabète, excès de lipides dans le sang, syndrome d'apnée du sommeil ou maladie cardiovasculaire.
Les prix mentionnés ne tiennent pas compte des « honoraires de dispensation » du pharmacien.
| p dose | p dose | p dose | |
| Tirzépatide | 2,5 mg | 5 mg | 7,5 mg |
| p dose | p dose | p dose | |
| Tirzépatide | 10 mg | 12,5 mg | 15 mg |
Ce médicament n'est pas adapté au traitement du diabète de type 1 : celui-ci requiert un traitement par insuline.
L'efficacité et la sécurité d'emploi de ce médicament n'ont pas été établies en cas de maladie gastro-intestinale grave ou d'atteinte de la rétine liée au diabète.
L'association de cet antidiabétique avec un sulfamide hypoglycémiant ou avec l'insuline expose à un risque d'hypoglycémie. Une diminution de la dose de sulfamide hypoglycémiant ou de l'insuline peut être envisagée pour réduire ce risque. Pour l'ajustement des doses, il peut être nécessaire de pratiquer vous-même des contrôles, à l'aide d'un lecteur de glycémie.
Certaines situations peuvent contribuer à augmenter la glycémie : infection, prise de médicaments, stress. En cas d'apparition d'une sensation de malaise général, prenez un avis médical.
En cas de douleur abdominale intense et persistante, consultez rapidement votre médecin : risque d'inflammation du pancréas (pancréatite aiguë).
Les effets indésirables digestifs tels que les diarrhées et les vomissements peuvent provoquer une déshydratation susceptible d'entraîner une insuffisance rénale. La perte d'eau doit être compensée par des boissons abondantes.
En cas d'intervention chirurgicale qui nécessite une anesthésie générale, informez l'anesthésiste lors de la consultation pré-opératoire de la prise de ce médicament, car il peut être à l'origine de complications graves.
Évitez les boissons alcoolisées à jeun ou à distance des repas : augmentation du risque d'hypoglycémie.
Conducteur : veillez à éviter toute hypoglycémie susceptible d'entraîner un malaise pendant la conduite ou l'utilisation de machines.
Ce médicament ralentit la vidange de l'estomac et peut modifier l'absorption d'autres médicaments. Signalez tout autre traitement à votre médecin.
Une contraception efficace est recommandée chez la femme en âge de procréer.
Un diabète mal équilibré peut être néfaste pour l'enfant à naître. Un désir de grossesse nécessite le remplacement de ce médicament par de l'insuline au moins 1 mois avant de débuter la grossesse. Si une grossesse survient alors que vous êtes encore sous traitement, consultez sans attendre votre médecin pour un passage à l'insuline seule et une surveillance médicale renforcée.
Les données disponibles ne permettent pas de savoir si ce médicament passe dans le lait maternel ; un choix est donc nécessaire entre l'allaitement et la prise du médicament. Cette décision devra être prise en accord avec votre médecin.
Ce médicament doit être administré une fois par semaine, le même jour chaque semaine, à définir avec votre médecin. Si le jour de l'administration doit être modifié, la dose suivante doit être faite plus de 3 jours après la précédente injection.
La solution doit être injectée par voie sous-cutanée dans la cuisse, l'abdomen ou le haut du bras. Les sites d'injection doivent être alternés à chaque administration. L'injection peut être faite à n'importe quel moment de la journée, au moment ou en dehors des repas.
Chaque stylo est équipé d'un indicateur de doses et permet l'injection de 4 doses. L'aiguille ne doit pas être laissée sur le stylo après l'injection. Entre 2 injections, le stylo est conservé sans aiguille. Pour le maniement précis du stylo, conformez-vous à la notice fournie par le fabricant.
En cas d'oubli d'une injection, celle-ci doit être administrée dès que possible dans les 4 jours suivants l'oubli. Si l'oubli est constaté après plus de 4 jours, ne pas administrer la dose oubliée. Dans tous les cas, poursuivre les injections le jour initialement choisi.
Le diabète peut diminuer la sensibilité des pieds à la douleur et favoriser les infections. Des plaies profondes peuvent se développer : une hygiène rigoureuse, un examen régulier des pieds et des chaussures confortables limitent ce risque.
Le régime du diabétique ne consiste pas simplement à contrôler la prise de glucides (sucres, pain, pâtes...) : demandez conseil à votre médecin. Pesez-vous régulièrement et signalez toute variation rapide de poids à votre médecin.
Une activité physique régulière a une place importante dans le traitement du diabète : 30 à 60 minutes, trois fois par semaine sont recommandés, en privilégiant les activités d'endurance (marche, jogging, natation, vélo...).
Les stylos non entamés doivent être conservés dans leur emballage dans le réfrigérateur (entre + 2 °C et + 8 °C). Après la première utilisation, ils peuvent être gardés 30 jours à température ambiante ne dépassant pas 30 °C. Passé ce délai, les stylos doivent être jetés. Ne pas les congeler.
Très fréquents (plus de 1 personne sur 10) : nausées, diarrhées, vomissements, douleur abdominale, constipation, hypoglycémie (en cas d'utilisation avec de l'insuline ou un sulfamide hypoglycémiant).
Fréquents (1 à 10 % des personnes) : diminution de l'appétit, digestion difficile, reflux gastro-œsophagien, ballonnements, rots, sensations vertigineuses, hypotension, perte de cheveux, augmentation du rythme cardiaque, fatigue, augmentation des enzymes pancréatiques (lipase, amylase), réaction au site d'injection.
Peu fréquents (0,1 à 1 % des personnes) : perte de poids, altération du goût, calcul biliaire, inflammation de la vésicule biliaire, pancréatite (voir Attention), vidange de l'estomac retardée, douleur au site d'injection.
Rares (moins de 1 personne sur 1000) : réaction allergique.
Vous avez ressenti un effet indésirable susceptible d’être dû à ce médicament, vous pouvez le déclarer en ligne.
Modification en mal par rapport à un état normal, détérioration.
Médicament destiné à lutter contre le diabète. Il en existe deux catégories : les antidiabétiques oraux (sulfamides hypoglycémiants et biguanides, essentiellement) et l'insuline, qui ne s'utilise qu'en injection.
Accumulation d'air ou de gaz dans l'intestin.
Consultez l'article : Ballonnement, flatulence et aérophagie
Corps solide que forme le cholestérol dans la vésicule ou les voies biliaires.
Consultez l'article : Calculs biliaires
Ralentissement du transit intestinal se traduisant par la raréfaction des selles.
Consultez l'article : Constipation de l’adulte ou Constipation de bébé et de l'enfant
Déficit de l'organisme en eau, dû à des pertes anormales de liquides (diarrhée, vomissements, transpiration abondante).
Terme général désignant les maladies se traduisant par l'émission d'urines abondantes et par une soif intense. Employé seul, le mot diabète concerne généralement le diabète sucré, qui correspond à une perturbation de la régulation des sucres de l'organisme par l'insuline. Il se traduit par l'augmentation du sucre (glucose) dans le sang et par sa présence éventuelle dans les urines. Il existe deux sortes de diabète sucré : le diabète de type 1, ou insulinodépendant, qui nécessite un traitement par l'insuline en injection, et le diabète de type 2, ou non insulinodépendant, qui peut, dans un premier temps, être traité par les antidiabétiques oraux.
Consultez l'article : Diabète de type 1 ou Diabète de type 2
Le sens médical strict de diarrhée est « émission de selles trop fréquentes et trop abondantes ». En fait, le sens commun assimile la diarrhée à la notion de selles liquides et fréquentes. Normalement, les selles sont pâteuses, mais l'émission de selles liquides ou à peine formées, sans douleur ou trouble particulier associé, n'est pas pathologique. On peut parler de diarrhée lorsque les émissions de selles liquides se répètent dans la journée, et que les besoins sont impérieux ou douloureux.
Beaucoup de médicaments peuvent accélérer le transit intestinal et rendre les selles plus liquides, sans que cet effet indésirable soit réellement préoccupant.
Les antibiotiques peuvent altérer la flore digestive, indispensable à la digestion, et provoquer des diarrhées plus ou moins gênantes mais bénignes. L'effet apparaît immédiatement ou après quelques jours de traitement. Une forme de diarrhée grave et exceptionnelle, la colite pseudomembraneuse, peut être observée après un traitement antibiotique ; cette affection se traduit par l'émission de glaires et de fausses membranes (ressemblant à des lambeaux de peau) associées à des douleurs abdominales ; une constipation peut remplacer la diarrhée initiale. La colite pseudomembraneuse peut survenir plusieurs jours après l'arrêt du traitement antibiotique et nécessite un avis médical urgent.
Consultez l'article : Diarrhée et gastro-entérite de l’adulte ou Diarrhée et gastro-entérite de l’enfant
La tendance actuelle dans les textes officiels est de rapporter la totalité des symptômes gênants observés, même exceptionnellement, chez les personnes ayant utilisé le médicament.
Certains de ces troubles sont réellement imputables au médicament, d'autres peuvent avoir été constatés alors que le médicament ne possède probablement pas de responsabilité réelle dans leur survenue.
Dans un souci d'exhaustivité, nous avons choisi de reproduire l'intégralité des troubles énumérés dans les textes officiels, bien que nous ayons conscience du risque de créer une inquiétude parfois injustifiée. L'information précise du public reste néanmoins notre principale priorité. Ayez conscience en lisant la rubrique Effets indésirables possibles que les troubles cités ne sont pas forcément imputables à la molécule utilisée.
Consultez l'article : Comprendre les effets indésirables
Substance sécrétée par le pancréas. Les enzymes pancréatiques facilitent et accélèrent la digestion.
Famille de substances énergétiques contenant notamment les sucres. On distingue les glucides simples, ou rapides, des glucides complexes, ou lents, en fonction de la durée de leur digestion. Ils sont parfois appelés hydrates de carbone.
Consultez les articles : Les glucides : de l'énergie facilement utilisable et Tous les glucides sont-ils équivalents ?
Quantité de sucre présente dans un litre de sang. Elle varie habituellement entre 0,6 et 1,1 g/l (3,3 mmol/l à 6 mmol/l) chez la personne à jeun. Le diagnostic de diabète doit être envisagé lorsque la glycémie dépasse 1,2 g/l (6,6 mmol/l).
Consultez l'article : Surveiller sa glycémie en cas de diabète de type 1 ou Contrôler sa glycémie en cas de diabète de type 2
Substance produite par le corps et transportée par le sang, destinée à réguler l'activité de certaines glandes ou de certains organes.
Élévation anormale de la glycémie (taux de sucre dans le sang).
Excès de pression (tension) du sang dans les artères. Cette pression est assurée par le cœur et est exprimée par deux chiffres. Elle est maximale lors de la contraction du cœur, ou systole (premier chiffre), et minimale lors du repos cardiaque, ou diastole (deuxième chiffre). Une hypertension artérielle se caractérise par une pression maximale (systolique) supérieure ou égale à 16, ou une pression minimale (diastolique) supérieure ou égale à 9,5. Un traitement est instauré lorsque ces chiffres sont dépassés ou pour des tensions plus faibles chez certaines personnes présentant des facteurs de risque cardiovasculaire : hérédité, tabagisme, diabète, excès de cholestérol. Un traitement antihypertenseur permanent permet de limiter les dommages du cœur et des vaisseaux sanguins dus à l'hypertension artérielle.
Consultez l'article : Hypertension artérielle (HTA)
Baisse de la glycémie (taux de sucre dans le sang) pouvant provoquer des malaises.
Diminution de la pression artérielle (tension) qui peut provoquer fatigue, refroidissement des pieds et des mains, vertiges et malaises. L'hypotension peut être due à des médicaments, une hémorragie, une douleur très forte, mais aussi à un passage brutal de la position couchée à la position debout (hypotension orthostatique).
Réaction naturelle de l'organisme contre un élément reconnu comme étranger. Elle se manifeste localement par une rougeur, une chaleur, une douleur ou un gonflement.
Incapacité des reins à éliminer les déchets ou les substances médicamenteuses. Une insuffisance rénale avancée ne se traduit pas forcément par une diminution de la quantité d'urine éliminée. Seuls une prise de sang et le dosage de la créatinine peuvent révéler cette maladie.
Hormone sécrétée par le pancréas après consommation de sucres. Elle diminue le taux de sucre dans le sang et permet son utilisation par les organes. L'insuline sert au traitement de certains types de diabète. La seule insuline actuellement utilisée est obtenue par biotechnologie ; les insulines d'origine animale ne sont plus commercialisées.
Les différentes insulines disponibles diffèrent par leur délai et leur durée d'action.
Consultez les articles : Diabète de type 1 et Diabète de type 2
Effet indésirable, le plus souvent digestif, lors de la prise d'un médicament. L'irritation de l'estomac due à l'aspirine est une intolérance et non une allergie.
Inflammation aiguë ou chronique du pancréas, glande située derrière l'estomac qui sécrète des enzymes digestives et l'insuline.
Une pancréatite aiguë se traduit par l'apparition brutale de douleurs intenses et transfixiantes, c’est-à-dire qui donnent l'impression de traverser l'abdomen de part en part, d'avant en arrière ou d'arrière en avant. Le diagnostic de pancréatite aiguë est confirmé par une prise de sang spécifique. Une hospitalisation en urgence est toujours nécessaire.
Quantité et répartition de la dose d'un médicament en fonction de l'âge, du poids et de l'état général du malade.
Réaction due à l'hypersensibilité de l'organisme à un médicament. Les réactions allergiques peuvent prendre des aspects très variés : urticaire, œdème de Quincke, eczéma, éruption de boutons rappelant la rougeole, etc. Le choc anaphylactique est une réaction allergique généralisée qui provoque un malaise par chute brutale de la tension artérielle.
Consultez l'article : Peut-on être allergique aux médicaments ?
Tissu nerveux qui tapisse le fond de l'œil et joue le rôle de capteur d'images.
Injection pratiquée sous la peau désinfectée, pincée entre le pouce et l'index de la main qui ne tient pas la seringue. Il est préférable de ne pas piquer dans le pli formé par le pincement de la peau, mais juste sous celui-ci, en introduisant l'aiguille latéralement selon un angle de 45o. Cette technique d'injection, simple, peut être apprise par le malade (diabétique, personne sous anticoagulant, etc.) auprès de son médecin. Elle permet une diffusion lente et progressive de la substance active dans le sang.
Abréviation : SC.
Terme général désignant différentes substances dont la plus répandue est le saccharose. D'autres sucres peuvent être contenus dans les médicaments : glucose, fructose, lactose, etc. Le glucose est le sucre utilisé par l'organisme ; il est le seul à circuler en quantité notable dans le sang.
Les édulcorants (faux sucre) sont autorisés chez les diabétiques ou les personnes suivant un régime, et sont très peu caloriques.
Consultez l'article : Tous les glucides sont-ils équivalents ?
Médicament de la famille des sulfamides, qui abaisse le taux de glucose dans le sang (glycémie) en augmentant la sécrétion d'insuline par le pancréas.
Ensemble de symptômes fréquemment associés ; un syndrome grippal, par exemple, associe une fièvre élevée, des courbatures et un mal de tête. Un même syndrome peut être présent dans des maladies de causes différentes.