FELIWAY SPRAY CHAT PHÉROMONES 60ML

Prix réduit ! FELIWAY SPRAY CHAT PHÉROMONES 60ML Agrandir l'image

3411112132096

FELIWAY SPRAY CHAT PHÉROMONES 60ML

FELIWAY®, une solution simple et efficace contre les comportements indésirables du chat est un produit qui reproduit certaines propriétés apaisantes des phéromones faciales utilisées par les chats pour marquer leur territoire et s'y sentir en sécurité.

Donnez votre avis et retrouvez la composition de FELIWAY SPRAY CHAT FLACON 60 ML CEVA dans notre pharmacie vétérinaire en ligne.

Plus de détails

Expédié en 5 à 7 jours ouvrés

Voir les Conditions de Livraison - Frais de Port Offerts dès 49€ d'achats *

    18,90 € TTC

    -1,00 €

    19,90 € TTC

    Ajouter à ma liste d'envies

    FELIWAY SPRAY CHAT FLACON 60 ML CEVA

     

    Description de FELIWAY SPRAY CHAT FLACON 60 ML CEVA

    FELIWAY®. Votre chat griffe votre canapé, vos murs? Il fait pipi partout dans l'appartement ou la maison? FELIWAY®, une solution simple et efficace contre les comportements indésirables du chat est un produit qui reproduit certaines propriétés apaisantes des phéromones faciales utilisées par les chats pour marquer leur territoire et s'y sentir en sécurité.

    Durée d'action : environ 4 ou 5h

    Conseil d'utilisation et avis sur FELIWAY SPRAY CHAT FLACON 60 ML CEVA

    Le spray FELIWAY® est pulvérisé sur 5 ou 6 endroits saillants (chambranles de portes, arêtes de meuble) à hauteur de joue du chat, une fois par jour pendant un mois.
    En cas de marquage urinaire, pulvérisez du spray à proximité des spots urinaires (une vingtaine de cm) après nettoyage avec un produit acide (eau vinaigrée, eau de perrier). Si le marquage est présent dans plusieurs pièces (surface supérieure à 70m2), placez un diffuseur dans les pièces marquées.
    En cas de marquage par griffades, le spray est appliqué sur les lieux des griffades, les pieds de tables, chaises, meubles, portes à 20 cm de hauteur environ. Le spray n'est plus nécessaire dès que le chat recommence à marquer son territoire en se frottant aux meubles et au moins un mois après disparition des troubles.
    Lors de transport, le spray est vaporisé dans la cage de transport quelques minutes avant le départ car le FELIWAY® contient un solvant alcoolique désagréable pour le chat qui s'évapore assez rapidement.

    Composition de FELIWAY SPRAY CHAT FLACON 60 ML CEVA

    Fraction F3 d'analogue des phéromones faciales du chat : 10%

    excipient ethanol qsp : 60 ml

    Précaution d'utilisation avec FELIWAY SPRAY CHAT FLACON 60 ML CEVA

    FELIWAY® ne tache pas : cependant, il est recommandé de réaliser un essai du produit sur une face peu visible, avant son emploi définitif.
    Facilement inflammable.
    Conserver hors de la portée des enfants.
    Conserver à l'écart de toute flamme ou source d'étincelles.
    Ne pas fumer.

    Présentation de FELIWAY SPRAY CHAT FLACON 60 ML CEVA

    1 spray de 60 mL

    Notre avis d'experts en pharmacie

    Les phéromones sont des substances naturelles extrêmement répandues dans le règne animal, utilisées pour communiquer entre les individus d'une même espèce. 
    Ainsi, les phéromones émises par un individu peuvent affecter et changer le comportement d'autres individus de la même espèce.

    L’utilisation thérapeutique des phéromones est totalement sûre et sans effet secondaire.

    Les phéromones les plus connues par les propriétaires d'animaux de compagnie sont les phéromones sexuelles émises par la chienne ou la chatte pour attirer le mâle pendant les chaleurs, mais elles peuvent également être utilisées pour le marquage territorial, pour intimider des agresseurs etc.

     

    Stress et risque de pathologie chez le chat

    À lui seul, le stress n’est pas pathogène. En revanche, en affaiblissant l’ensemble de l’organisme et son système immunitaire, il peut augmenter le risque de contracter certaines maladies, exacerber une maladie latente ou conduire à des récidives.
    Les facteurs de stress potentiels chez le chat sont très variés : ils peuvent inclure, entre autres, des modifications de l’environnement, l’arrivée d’individus inconnus (humains ou animaux) dans le foyer, ou au contraire le départ d’un membre du foyer, un déménagement ou encore le fait de contraindre un chat d’extérieur à vivre à l’intérieur.

    Il est difficile de quantifier le stress que subit un chat. De plus, la capacité à confronter et à gérer des circonstances inhabituelles varie grandement d’un chat à un autre.

    En cas de stress permanent ou chronique, le chat subit une stimulation continue de l’axe hypothalamo –hypophyso-surrénalien (HPAA), et une augmentation du cortisol avec une détérioration du système catécholaminergique. Ceci conduit à une altération des activités immunitaires et/ou inflammatoires, une sensibilité accrue aux pathogènes et au développement de maladies liées au stress .

    Par conséquent, en plus de générer des troubles compulsifs et comportementaux, le stress peut également être associé à différentes pathologies : en effet, si le stress en lui-même n’est pas pathogène, il peut augmenter le risque de contracter certaines maladies, exacerber des maladies latentes ou conduire à des récidives.

    Ainsi, garantir un environnement physique et social compatible avec un comportement félin normal n’est pas seulement essentiel d’un point de vue comportemental mais doit être considéré comme une priorité dans la prévention des troubles les plus importants en termes de médecine interne féline .

     

    L’alopécie extensive féline chez le chat

    L’alopécie féline provient d’un toilettage excessif. Le chat adopte ce comportement afin de gérer son stress, son anxiété, son ennui ou sa frustration.
    Alopécie féline se manifeste par une dépilation, voire une excoriation, suite à un toilettage excessif : le chat se lèche, se mord ou s’arrache les poils de façon exagérée.
    Il a été démontré que le stress environnemental est à l’origine d’un toilettage excessif ou exacerbe ce phénomène, en particulier dans des situations de stress chronique et inévitable . De nombreux facteurs de stress ont été identifiés : séparation d’avec le propriétaire, déménagement, perte ou arrivée d’un compagnon animal, le fait de contraindre un chat d’extérieur à un mode de vie intérieur, etc.
    De plus, les races orientales (Siamois, Abyssin, Burmese, Himalayen) semblent plus susceptibles de développer une alopécie extensive en raison de leur tempérament anxieux .
    En pratique, l’alopécie extensive est diagnostiquée lorsque l’ensemble des autres causes potentielles d’alopécie ont été éliminées.
    En raison du rôle que joue le stress dans le développement de l’alopécie chez le chat, il est possible d’entreprendre un traitement médical (antidépresseurs ou anxiolytiques) ou phéromonal, d’effectuer des modifications environnementales, ou d’associer ces traitements.

     

    Les troubles alimentaires chez le chat

    Le stress peut générer des troubles alimentaires : un intérêt accru pour la nourriture ou au contraire une perte d’appétit, voire des fluctuations d’appétit (alternance de boulimie et d’anorexie, caractéristique de la dysthymie bipolaire) .
    Le stress peut également être à l’origine d’autres troubles gastro-intestinaux, comme des diarrhées, des vomissements ou des colites.
    L’anorexie

    L’anorexie est bien plus fréquente et grave chez le chat que chez le chien. L’anorexie peut être observée à l’occasion d’une dépression aigüe et peut aggraver sérieusement d’autres troubles médicaux.
    La lipidose hépatique féline (syndrome du foie gras)

    La lipidose hépatique idiopathique fait suite à une anorexie de durée variable. Le foie cesse brusquement de fonctionner et les signes de lipidose hépatique apparaissent : jaunisse, encéphalose hépatique suivie en quelques jours de coma puis de la mort de l'animal Suite ...
    L’obésité

    L’obésité provient généralement d’une alimentation excessive, qui peut être le signe d’une dépression chronique et/ou d’une anxiété permanente. 
    Pour compliquer les choses, un chat stressé peut rester de manière prolongée dans une zone qu’il juge « sûre » afin d’éviter un facteur de stress potentiel. Par conséquent, son activité physique quotidienne s’en trouve considérablement réduite, ce qui augmente davantage le risque d’obésité .

    Remarque : lors de toute modification du régime alimentaire d’un chat obèse, assurez-vous qu’il continue à s’alimenter afin d’éviter toute lipidose hépatique .

     

    La cystite idiopathique féline (CIF) chez le chat

    La corrélation entre le stress et le développement d’une cystite idiopathique féline (CIF) est désormais reconnue et corroborée par de nombreuses études. Diminuer le stress environnemental fait partie du traitement recommandé ; il s’agit d’un élément fondamental pour prévenir la récidive de la CIF.
    Les signes cliniques d’une maladie du bas appareil urinaire félin (MBAUF) (hématurie, dysurie, pollakiurie, strangurie et miction dans des endroits inappropriés) sont très fréquents : l’incidence annuelle de la CIF au Royaume-Uni est d’environ 1% de la population totale .
    Dans deux tiers des cas chez des chats âgés de 1 à 10 ans, l’examen complet d’une MBAUF ne révèle aucune anomalie, ce qui conduit à un diagnostic d’exclusion de la cystite idiopathique féline (CIF) .
    Le rôle joué par le stress dans l’étiologie de la CIF a été considérablement étudié . De nombreuses études corroborent l’hypothèse que le stress induit par le fait de vivre dans un foyer où cohabitent plusieurs chats et/ou d’être en conflit avec un autre chat peut être un facteur de CIF7 . Par exemple, les chats qui vivent dans ces conditions peuvent accéder moins facilement à leur litière, ce qui contribuerait au développement d’une cystite.
    On peut observer une récidive des signes cliniques après une période de durée variable ; ceux-ci disparaissent rapidement de manière spontanée. Toutefois, certains chats montrent des signes de CIF durant des périodes pouvant s’étendre de plusieurs semaines à plusieurs mois.
    De nombreux traitements pharmacologiques ont été recommandés (AINS, amitryptiline, GAG) sans qu’un consensus n’émerge. Toutefois, aucun traitement médicamenteux ne semble plus efficace que l’enrichissement environnemental . La norme de soins actuellement recommandée pour les chats souffrant de CIF implique un enrichissement environnemental, une diminution du stress, une alimentation humide et des stratégies pour augmenter la prise d’eau. Buffington (1997) explique que diminuer le stress environnemental est le traitement le plus efficace pour prévenir une récidive de CIF3 . D’autres traitements, comme les analgésiques, sont utilisés principalement au cours d’épisodes aigus .
    Il a été prouvé que les phéromones faciales félines permettent de détendre le chat dans de nombreuses situations de stress. Une étude randomisée en double aveugle contrôlée contre placebo a permis d’évaluer l’utilisation de Feliway® dans la prise en charge de la CIF récurrente . Les chats exposés à Feliway ont tendance à présenter les résultats suivants : diminution de la durée des signes cliniques de la cystite (en jours), score clinique général plus bas, diminution du nombre d’épisodes de cystite et atténuation du comportement négatif (moins d’agressivité et de peur, par exemple).

     

    Les maladies infectieuses

    Le stress, en particulier le stress chronique, affaiblit le système immunitaire et peut accroître le risque de contracter une maladie infectieuse.
    Des résultats expérimentaux provenant d’études tant sur l’homme que sur l’animal confirment l’effet immunosuppresseur du stress. Lorsqu’un chat est soumis au stress durant une période prolongée et qu’il est incapable d’y faire face, on observe un renforcement de l’activité de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien. Ceci provoque une augmentation de la sécrétion de cortisol et une dépression du système catécholaminergique, ce qui peut augmenter la sensibilité du chat aux pathogènes.
    Par exemple, le stress environnemental (une surpopulation, des modifications soudaines ou des perturbations sociale au sein d’un groupe de chats…) peut induire un dysfonctionnement immunitaire ainsi qu’une prédisposition accrue aux infections et aux maladies , notamment :
    aux infections virales comme la Péritonite Infectieuse Féline (PIF)
    au coronavirus félin (FcoV)
    au virus de l’immunodéficience féline (FIV)
    au virus de la leucémie féline (FeLV)
    à l’herpès virus félin
    ...et à des maladies bactériennes, des parasites, des levuroses et des mycoses.
    L’importance des facteurs de stress non spécifiques est notamment reconnue dans la pathogenèse des infections virales comme la PIF ou le coronavirus intestinal. Par exemple, le stress provoqué par un déménagement, une anesthésie, une opération chirurgicale ou une hospitalisation explique probablement le développement des signes cliniques de la PIF de nombreuses semaines après chaque événement4 .

     

    Commander plus vite !

    Commande rapide

    Gagnez du temps, en utilisant le formulaire de commande rapide. En quelques clics, vous commandez facilement vos références préférées.

    Formulaire de commande rapide

    Devenez Fan !

    Devenez Fan

    Devenez fan de notre page Facebook et bénéficiez de 5 % de remise !

    Si vous n'êtes pas connecté à Facebook, veuillez, s'il vous plaît, vous connecter d'abord et ensuite rafraichir cette page avant de cliquer sur le bouton j'aime. Sinon, vous n'obtiendrez pas votre bon de réduction.

    Les avantages Soin et Nature Nos garanties qualité et sécurité
    Pharmaciens
    experts
    Données
    cryptées
    Paiement
    sécurisé
    Colis
    suivi
    A votre
    écoute